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Berlin/Fribourg. La Commission prévoit un droit à la réparation. Ce dernier encouragerait les consommateurs à utiliser les produits plus longtemps, et obligerait les entreprises à prolonger la durée de vie des produits, mais aussi à garantir une meilleure réparabilité. Le think-tank cep Fribourg/Berlin met en garde contre un conflit entre la protection des consommateurs et celle de l'environnement.

« Oser plus de progrès » est le slogan de la coalition allemande au pouvoir depuis l’automne dernier. Que ce soit en France ou en Allemagne, il y a encore beaucoup de progrès possibles, comme l’illustre l'indice de progrès TESS, établi par le cep en Allemagne. L'indice mesure les progrès réalisés dans les 27 pays de l'UE dans les domaines de la technologie, de l'environnement, du social et de l'État.

Paris.

La guerre en Ukraine place les élections présidentielles françaises au second plan. Parallèlement, la question d'une plus grande souveraineté européenne revient sur le devant de la scène - une préoccupation d'Emmanuel Macron depuis le premier jour de sa présidence. Le groupe de réflexion du cep à Paris a examiné la situation en France à la lumière de l’invasion russe d’un pays voisin de l'Union.

Dumping des subventions: l'Europe cible la Chine

Fribourg/Berlin. Qu'il s'agisse de marchés publics, de rachats d'entreprises ou de production, les subventions dites d'Etat tiers confèrent aux entreprises, notamment chinoises, des avantages concurrentiels parfois massifs par rapport à leurs concurrentes européennes au sein du marché intérieur de l'Union. C'est la raison pour laquelle Bruxelles veut s'y opposer prochainement. Le groupe de réflexion du cep allemand estime que de telles mesures auraient dû être prises depuis longtemps, mais met en garde contre le non-respect du principe de sécurité juridique.

En réponse à la guerre en Ukraine, l'Union européenne veut mettre fin aux importations de combustibles fossiles en provenance de Russie d'ici 2027. D'ici la fin de l'année, les importations de gaz russe doivent déjà être réduites de deux tiers. Le cep de Fribourg préconise des paiements ciblés aux ménages et aux entreprises pour compenser de nouvelles hausses de prix. Les experts de Fribourg rejettent toutefois la proposition de la Commission de mettre en place des limites de prix pour le gaz et l'électricité à l'échelle européenne.

Paris. L'année 2022 sera décisive pour la gouvernance économique de l'UE. Après l'assouplissement des règles fiscales lié à la pandémie de covid-19, la Commission a décidé le 19 octobre 2021 de relancer sa consultation de 2020 sur le sujet. Le Centre de Politique Européenne de Paris a étudié la situation macroéconomique actuelle et élaboré des propositions de réforme de la gouvernance économique destinées à la fois à soutenir la croissance et à favoriser la réduction des ratios d’endettement.

Berlin/Freiburg. L'Union européenne veut réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55% d'ici 2030 par rapport à 1990. Pour ce faire, la part des énergies renouvelables doit notamment passer à 40% dans toute l'Europe. Le groupe de réflexion Centrum für Europäische Politik (cep) s'attend à des désavantages concurrentiels pour l'UE.

Peu avant la date limite du 21 janvier, le gouvernement allemand a pris position sur le projet de la Commission européenne de déclarer l’énergie nucléaire et le gaz naturel comme durables. Le Centrum für Europäische Politik (cep) y voit un levier pour stopper juridiquement la taxonomie.

Qu'il s'agisse du principe d’unanimité, de la défense de l'État de droit ou de son poids géostratégique, l'Union européenne est à la croisée des chemins. En s'appuyant sur de nouveaux traités bilatéraux, l’Allemagne, la France et l'Italie veulent à ce titre rendre l'UE plus opérationnelle et en faire un acteur de premier plan sur la scène internationale.

C'est le résultat d'une analyse du Réseau des Centres de Politique Européenne - basé à Fribourg-en-Brisgau, Berlin, Paris et Rome – qui a étudié le traité franco-allemand d'Aix-la-Chapelle de 2019 et le traité franco-italien du Quirinal de novembre dernier.

Qu'il s'agisse de santé, de travail, de consommation ou de médias, l'intelligence artificielle (IA) va modifier la vie de nombreuses personnes de diverses manières. La Commission veut donc créer des règles pour protéger la santé, la sécurité et les droits fondamentaux des utilisateurs de l'IA. Elle veut interdire les systèmes particulièrement dangereux. D'autres seront soumis à des obligations échelonnées en fonction des risques ou à des codes de conduite volontaires. Dans certains cas, il n'y aura aucune obligation.